aide sociale
LA SITUATION ACTUELLE
En 2025, il y a eu 265 000 ménages qui ont bénéficié de l’aide financière de dernier recours mieux connue sous le nom « aide-sociale ». De ce nombre, il y a eu 285 000 adultes et 60 000 enfants au total. Ainsi, 345 000 personnes dépendaient des prestations d’aide sociale pour survivre : cela représente 3,75% de la population totale de 9,1 millions de personnes.
En incluant tous les programmes disponibles d’assistance sociale, le nombre de personnes ayant été prestataires en 2025 s’établit aux environs de 5,2% de la population (18-64 ans). En 1996, c’était 12,8% de la population.
3,6 G$ par année
300 millions $ / mois
À chaque mois, en moyenne, ce sont environ 300 millions de $ qui sont distribués aux bénéficiaires d’aide sociale, pour un total d’environ 3,7 G$ par année. Les prestations moyennes par mois sont de l’ordre de 1120$ par personne, et cela varie selon les différentes situations possibles.
PERSONNES
« SANS CONTRAINTE À L’EMPLOI »
De ces nombres, il y a eu 124 000 personnes (sur 285 000, donc 43,5%) en 2025 qui ont reçu des prestations d’aide sociale ET qui étaient classées dans la catégorie des prestataires « sans contrainte à l’emploi » (il y la catégorie « sans contrainte temporaire » et aussi la catégorie « avec contraintes sévères au travail »).
Aussi, de ces nombres, près de 40% (114 000 personnes) de l’ensemble des prestataires adultes sont dans la catégorie des personnes « incapables de travailler », ou « avec contraintes sévères au travail ». Les contraintes sévères sont définies comme un handicap physique ou mental permanent, tandis qu’une contrainte temporaire peut être, par exemple, une grossesse de plus de 20 semaines.
DEMANDEURS D’ASILE
1,65 G$ depuis 2020
Depuis 2022, le nombre de demandeurs d’asile a augmenté considérablement au Québec. En effet, en 2021, 13 000 de ces personnes ont reçu des prestations d’aide sociale, mais ce nombre a grimpé à 38 000 en 2022. En 2023 et en 2024, c’était environ 40 000 demandeurs d’asile qui ont obtenu des prestations d’aide sociale, pour un montant record de 508 millions $ en 2024. En 2025, le nombre a diminué pour atteindre environ 25 000 demandeurs d’asile pour un montant de 436 millions de $.
30 ANS ET MOINS
51 000 en 2025
En 2025, 3,9% des adultes de moins de 30 ans avaient recours à un programme d’assistance sociale, soit environ 51 000 jeunes de ce groupe d’âge. Cette proportion est plus faible chez les 20 ans et moins (2,7 %) que chez les 21-24 ans (3,8 %) et les 25-29 ans (4,7 %).
IMMIGRANTS
20% de l’ensemble des prestataires
En 2019, près de 61 000 adultes nés à l’étranger avaient recours à l’aide sociale, dont les deux tiers étaient au pays depuis cinq ans ou plus. En termes relatifs, les prestataires nés à l’étranger représentent 20 % de l’ensemble des prestataires, proportion qui baisse à environ 14 % pour ceux qui sont ici depuis cinq ans ou plus. Ces proportions sont plus élevées que la part totale des immigrés dans la population québécoise (environ 13 %).
NOUVEAU MODÈLE
PRESTATIONS SANS CONTRAINTES AU TRAVAIL
124 000 personnes en 2025
Le RINDLQ propose une nouvelle approche en termes d’aide de dernier recours. Pour nous, l’universalité pour les personnes sans contraintes au travail doit être abolie et doit être remplacée par une approche plus pragmatique, plus réaliste, en lien avec la nouvelle conjoncture d’immigration et la nouvelle conjoncture économique.
FÉLIX LECLERC
« Payer à ne rien faire »
« BS de carrière »
Dans sa chanson intitulée « Les 100 000 façons de tuer un homme », Félix Leclerc dit : « La meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire ». Cette citation dénonce ce qui est appelé « des BS de carrière ». Bien que la situation se soit grandement améliorée depuis quelques années, ce phénomène existe encore, car le système le permet. Certains diront même que cette façon de faire peut aussi créer ce qui est appelé « des BS de générations en générations »!
Pour enrayer complètement cette situation, il est nécessaire de changer le système en éliminant le côté « universel » du programme.
RÉDUCTION DE 50%
Le RINDLQ propose de réduire le nombre de personnes sans contrainte au travail de 50% en 4 ans, en s’assurant que ces personnes aient accès à des ressources pour retourner sur le marché du travail (formation, soutien, suivi, etc).
MAXIMUM 5 ANS
30 ANS et PLUS
Dans le nouveau système, chaque adulte de 30 ans et plus aurait droit à 10 périodes de 6 mois au cours de sa vie. Les malchances existent, des gens dans le besoin, ça existe, mais des BS de carrière, c’est inacceptable et ça ne doit plus exister!
Les économies produites par la réduction massive du nombre de prestataires de l’aide sociale (en lien avec le nouveau programme) permettront de bonifier les montants d’argents dont tous pourront profiter pendant un maximum de 5 ans (ou 10 périodes de 6 mois).
Ainsi, le 3,6 G$ ne serait pas diminué (et évoluerait selon l’augmentation du coût de la vie), mais ces sommes seraient mieux distribuées!
IMMIGRANTS
En 2025, 60 150 nouveaux arrivants légaux se sont installés au Québec.
Évidemment, tous ces immigrants légaux ont TOUS les droits qui sont accordés aux Québécois. Ils ont accès à tous les services et tous les programmes d’aide mis de l’avant par l’état Québécois, et ce, dès le premier jour de leur acceptation comme immigrant légal.
DEMANDEURS D’ASILE
et
TOUS LES AUTRES TYPES de
NOUVEAUX ARRIVANTS
Cela inclut les types de nouveaux arrivants suivants : demandeurs d’asile, travailleurs temporaires, étudiants étrangers, réfugiés, etc.
Tant et aussi longtemps que ces personnes ne seront PAS considérés comme des immigrants légaux (comme les 60 150 immigrants légaux en 2025), ces personnes recevront GRATUITEMENT les services de soins de santé et un accès à l’école publique pour leurs enfants.
Cependant, ces personnes n’auront PAS droit aux autres programmes offerts par l’État québécois (allocations familiales, droit à l’aide sociale, assurance-emploi, etc), tant et aussi longtemps qu’ils ne seront pas considérés comme des immigrants légaux.