économie et finances
RÉDUCTION DE LA TAILLE DE L’ÉTAT ET DE LA DETTE NATIONALE
Le RINDLQ propose un plan d’action agressif de réduction de la dette (nette) du Québec qui s’élève présentement à 259 G$. Ainsi, en 2027-2028, le paiement des intérêts de la dette s’élèvera à plus de 10 G$ (1000$ par habitant, seulement pour les intérêts).
Pour s’attaquer à la dette, le RINDLQ propose que les redevances financières qui proviendront de l’exploitation, la transformation et la vente de nos ressources en hydrocarbures seront divisées de la façon suivante : 50% iront directement sur la dette, 35% iront dans le Fond des Générations, et 15% seront utilisés pour contrer les effets du réchauffement climatique.
Il ne faut pas oublier que la dette d’un Québec souverain sera considérablement augmentée puisque le Québec héritera (les projections peuvent varier dépendamment des négociations qui suivront un vote favorable à l’indépendance).
4% / 5 ans
25 G$ / 5 ans
Le RINDLQ propose une réduction de 4% de la taille de l’État sur une période de 5 ans, soit 5 G$ de réduction des dépenses par année pendant 5 ans, pour une réduction globale de 25 G$ / 5 ans.
En guise de comparaison, le PQ propose une réduction globale de 4,7 G$ sur 5 ans (2,5% de réduction), et le PCQ propose une réduction globale de 47 G$ sur 5 ans (5,8% de réduction).
Le RINDLQ se situe donc entre le PQ et le PCQ!
Les mesures sont connues, il s’agit simplement que le courage politique suive les babines : réduction par attrition des employés de la fonction publique (sauf pour l’éducation et la santé où il y aura forcément des augmentations au cours de 10-15 prochaines années), diminution des subventions de toutes sortes, modifier la taille de certaines institutions, ou carrément mettre la hache dans certaines autres, réviser les crédits d’impôts et les programmes gouvernementaux!
COMMENT ATTEINDRE NOS OBJECTIFS?
La plus grande contribution financière qui viendra combler ce manque à gagner nécessaire se trouvera dans les redevances sur l’exploitation, la transformation et la vente de nos énergies fossiles, calqué sur le modèle norvégien, ainsi qu’avec les baisses d’impôts qui s’imposeront.
BAISSES D’IMPÔTS
Les Québécois sont les citoyens les plus taxés en Amérique du Nord, et cette situation doit changer. Il est essentiel de baisser les impôts des entreprises également, afin de situer le Québec dans le milieu du peloton. L’approche graduelle semble être la meilleure approche pour les baisses d’impôts (un peu à chaque année au lieu de baisses massives).
AIDE INTERNATIONALE
L’aide internationale (ne pas confondre avec les contributions d’un Québec souverain pour l’OTAN et NORAD, par exemple, qui sont des systèmes de défenses intégrés, donc ne compte pas dans l’aide internationale) devra être plafonnée à 0,25% des revenus autonomes.