Langues officielles
RÉPUBLIQUE DU QUÉBEC PAYS BILINGUE
ANGLAIS/QUÉBÉCOIS
LE CANADA N’EST PAS UN PAYS BILINGUE
Il n’y a plus de logique de bilinguisme au Canada
(Statistiques Canada, 2021)
LANGUE FRANÇAISE
-82,2 % de la population parle Québécois au Québec
-30,3 % des Néo-Brunswickois sont francophones
Voici le % de francophones dans les autres provinces :
Il ne faut pas blâmer le Canada et les Canadiens…pourquoi apprendraient-ils le français ou le Québécois?
-
Terre-Neuve = 0,5%
-
Île du Prince Edouard = 3,0%
-
Nouvelle-Écosse = 2,9%
-
Ontario = 3,8%
-
Manitoba = 2,9%
-
Saskatchewan = 1,1%
-
Alberta = 1,7%
-
Colombie-Britannique = 1,3%
bilinguisme
Au Québec, 46,4% de la population se déclare comme étant bilingue. Au Nouveau-Brunswick, c’est 34% de la population.
-Voici le % de personnes bilingues dans les 8 autres provinces :
Terre-Neuve = 5,1% Manitoba = 8,3%
Île-du-Prince-Édouard = 12,7% Saskatchewan = 4,7%
Nouvelle-Écosse = 10,3% Alberta = 6,1%
Ontario = 10,8% Colombie-Britannique = 6,6%
Il existe une logique bilingue au Québec
-Les francophones, entourés par l’anglais, doivent être capables de communiquer en anglais. C’est un besoin!
-Les anglophones doivent également être capables de communiquer en Québécois, ils habitent au Québec. C’est un besoin également!
-Les allophones doivent être capables de communiquer dans les deux langues officielles. C’est un besoin fondamental!
PAYS BILINGUE
AVEC LA LOI 101
Il est impératif pour la nation québécoise de maintenir la loi 101, qui impose aux immigrants d’aller à l’école francophone au primaire et au secondaire. C’est un besoin fondamental!
-La loi 101 impose aussi aux francophones d’aller à l’école francophone au primaire et au secondaire, et c’est une bonne chose que ce soit ainsi! C’est un besoin fondamental!
-Les anglophones ont le droit d’aller à l’école anglophone.
CONTRE LA LOI 101 AU CÉGEP
Nombre d’étudiants au Cégep en 2022 = 165 000
Nombre d’étudiants, Cégep anglophones 23-24 = 30 000
6% des cégépiens francophones sont inscrits dans un Cégep anglophone en 2021
AINSI
**165 000 – 30 000 = 135 000 étudiants francophones**
**6% de 135 000 = 8 100 étudiants francophones dans des Cégep anglophones**
CONCLUSION
126 900 étudiants francophones étudient dans un Cégep francophone, donc 94% de tous les étudiants francophones!
QUESTION ??
Où est le problème?
LANGUE QUÉBÉCOISE
Après plus de 400 ans à développer notre propre façon de parler, notre propre façon de nous exprimer, avec nos anciens mots sacrés (qui en réalité, ne sont plus sacrés…) et notre jargon, et nos multiples accents qui se sont développés avec le temps dans nos régions, le Québec est rendu à la croisée des chemins!
ORDONNANCE VILLERS-COTTERÊTS
C’est le document le plus ancien (il date de l’époque de Jacques Cartier) encore en vigueur en France. L'ordonnance de Villers-Cotterêts est un édit de 1539, signé par François Ier, qui impose l'utilisation du français (langue maternelle) dans tous les actes de justice et d'administration du royaume, à la place du latin.
Autrement dit, c’est en 1539, au tout début de l’exploration des
Amériques, que la langue française s’impose comme langue administrative officielle en France.
PARLER QUÉBÉCOIS
Comme pour la France de la Renaissance qui se détachait du latin pour s’approprier la langue française, le Québec du 21ème siècle doit se détacher progressivement de la langue française pour se concentrer sur le développement de la langue québécoise.
Après 417 ans d’existence, la langue québécoise doit s’inspirer de l’Ordonnance Villers-Cotterêts. Il est grand temps de définir notre langue : la langue québécoise.
Le 21ème siècle sera le siècle où la langue québécoise prendra son envol. La position géographique du Québec (nous sommes entourés d’anglophones), l’avènement des nouvelles technologies (internet), ainsi qu’une immigration accélérée (Wokistan) sont tous des facteurs qui contribuent fortement à mettre une pression énorme sur la façon de parler des jeunes générations québécoises. Pour toutes ces raisons, notre langue évolue maintenant de façon beaucoup plus rapide, et ce, comme nous ne l’avons jamais vu auparavant.
Dans ce contexte, il est primordial de passer à une autre étape dès 2025 et de définir la langue québécoise, comme l’ont fait les Français pour leur langue en 1539. Et oui, il faut accepter qu’avec le temps, la langue québécoise deviendra un hybride entre les langues anglaises et françaises…personne ne peut rien y faire de toutes façons, puisque personne n’a le contrôle sur la façon dont les langues évoluent…!
Comme on dit en québécois : On est rendu là!
SACRER, C’EST PU SACRÉ!
Les fameux « sacres », ou jurons québécois, sont devenus progressivement plus acceptés (on en entend de plus en plus dans les médias), et leur utilisation devrait devenir standardisée. Il faut lever l’interdiction et sortir les sacres de leur purgatoire (la religion n’a plus aucun impact sur la société québécoise, et les sacres deviendront progressivement un des seuls vestiges de notre passé catholique), et il faut les accepter comme faisant partie intégrale ET nécessaire au développement de la langue québécoise.
En effet, c’est une caractéristique unique qui fait de notre « parler » quelque chose de spécial, et nous devrions en être fiers, plutôt que de poursuivre la mise à l’index et la prohibition de ces mots, comme c’est encore le cas aujourd’hui, et ce malgré le fait que la très grande majorité des jeunes d’aujourd’hui n’ont jamais mis les pieds dans une église catholique de leur vie…!
Les sacres ont mauvaise presse…il faut les intégrer progressivement dans la langue québécoise comme il se doit…leur utilisation est non seulement unique et efficace (on peut faire des noms, des adjectifs, des verbes avec les sacres…et ils permettent aux québécois de mieux exprimer leurs émotions parfois…et tout le monde sacre anyway…) et elle doit devenir légitime et acceptée…mais ça prendra du temps…!
LES JEUNES UTILISENT TROP DE MOTS ANGLAIS?
OUIN…PIS !?!?
Il est vrai que les jeunes générations (où les jeunes ont été exposées plus tôt dans leurs vies que toutes les autres générations précédentes à l’influence de l’anglais) sont entrain de redéfinir la façon dont on s’exprime au Québec. Il faut comprendre que cela va arriver, et personne n’y peut rien…c’est une réalité avec laquelle il faudra composer!
Les bonzes de l’O.Q.L.F., maintenant perçus comme une bande de religieux déconnectés de la langue, peuvent bien prétendre ce qu’ils veulent, ils ne peuvent rien faire en ce qui a trait à la façon dont les jeunes s’expriment. Autrement dit, l’O.Q.L.F. n’a pas le monopole de l’évolution de la langue du Québec. Ils sont tout aussi impuissants que tout le peuple face à ces changements récents et hors de notre contrôle.
Toutes les langues évoluent différemment puisqu’elles s’utilisent dans des contextes différents qui les font évoluer de manières différentes. Il faut sortir des dogmes du passé en lien avec la langue, et embrasser l’avenir tel qu’il se présente, et tel qu’il sera défini par les générations futures!
La raison d’être #1 d’une langue, c’est de permettre à ses utilisateurs de communiquer entre eux…ce n’est pas de demeurer rigide et rétrograde face à une évolution que l’on juge inappropriée…et sur laquelle nous n’avons aucun contrôle de toutes façons! Il faut laisser les choses aller, tout en demeurant conscient et en gérant les changements qui surviennent dans le temps. L’ouverture d’esprit est de mise, surtout dans la République du Québec qui sera un pays bilingue!
TOUS LES PARTICIPES PASSÉS
SERONT INVARIABLES
Le système de verbes hérité de la langue française est très complexe et difficile à apprendre, comparé au système de verbes anglophone qui est très simple et efficace. Ceci n’est qu’un exemple de changement possible pour définir la langue québécoise.
Une proposition simple, pour tenter de simplifier l’usage écrit de notre langue québécoise serait d’abolir les pénibles règles des accords des participes passés. Peu importe s’il est utilisé avec « être » ou « avoir », peu importe si le sujet est placé avant ou après, et peu importe si c’est un verbe essentiellement pronominal ou non, TOUS les participes passés seraient invariables en tout temps.
Oui, pour les puristes de la langue, il y aurait toujours le 0,00001% de ces situations où cela aurait une incidence sur la compréhension d’une phrase particulière…oui, mais on vivra avec…et la vie continuera…et tous les utilisateurs de la langue québécoise verront leur vie simplifiée grandement…et personne ne s’en plaindra! Il faut devenir plus pragmatique et moins puriste en lien avec notre langue québécoise.