territoire et frontières
Le R.I.N.D.L.Q. propose une indépendance politique basée sur la situation de l’Irlande, pays indépendant depuis 1949, et l’Irlande du Nord. La proposition du R.I.N.D.L.Q. s’appuie sur l’accord connu sous le nom de « Accord du Vendredi Saint », signé le 10 avril 1998.
Ainsi, le Canada pourrait conserver sa devise « D’un océan à l’autre », et la République du Québec, tout comme la république d’Irlande, serait un pays indépendant (voir section « Référendum »). Comme en Irlande, cette perspective de l’indépendance du Québec serait un compromis favorable à la bonne entente et la coopération entre le Canada et le Québec.
Irlande du Nord = Île de Montréal
République d’Irlande = République du Québec
territoire et frontières
ACCORD DU VENDREDI SAINT
10 avril 1998
1-Depuis cet accord, l’Irlande du Nord est maintenant dotée d’une assemblée législative de 108 membres, un conseil des ministres et un Premier Ministre.
Comme en Irlande, le R.I.N.D.L.Q. propose la création de la « Province de Montréal » (voir section « Référendum »), avec un parlement incluant les 27 comtés provinciaux qui existent déjà, un conseil des ministres et un Premier ministre provincial canadien.
Cette province serait bilingue (comme la République du Québec), la loi 101 s’y appliquerait (les nouveaux arrivants seraient obligés d’envoyer leurs enfants à l’école française ET les anglophones conserveraient leurs écoles anglaises), et elle ferait partie du Canada ET de la République du Québec.
La libre circulation des Québécois et des Canadiens serait maintenue (statu quo), tout comme la gestion des affaires criminelles (coopération entre SQ et RCMP).
$$$ Canadien
Le fait de conserver le dollar canadien faciliterait beaucoup les choses pour les deux pays, contrairement en Irlande du Nord (livre anglaise) et en République d’Irlande (Euro), où non seulement les monnaies sont différentes, mais aussi l’un fait partie de l’Union Européenne (Rep. D’Irlande) et l’autre n’en fait plus partie depuis le Brexit (Irlande du Nord).
Les structures économiques seraient donc beaucoup plus simples pour la République du Québec/Canada que la réalité économique irlandaise!
STRUCTURES POLITIQUES
Ainsi, l’Île de Montréal aurait :
-18 députés Canadiens fédéraux (statu quo)
-18 députés Québécois nationaux (les mêmes comtés)
-27 députés Canadiens provinciaux (les mêmes comtés)
-Un Conseil des Ministres ET un Premier Ministre provincial canadien (nouveau)
Les habitants de l’Île de Montréal continueraient de produire DEUX (2) rapports d’impôts (statu quo) annuellement ET pourraient posséder (ce serait leur choix) les DEUX (2) passeports (Canadien et Québécois).
Les athlètes internationaux qui habitent sur l’Île de Montréal auraient aussi le choix de représenter soit le Canada OU la République du Québec.
2-L’Accord du Vendredi Saint a aussi imposé le désarmement des groupes paramilitaires.
Ceci ne s’applique pas au Québec
3-Cet accord impliquait aussi la création d’un conseil de coopération Nord/Sud avec des représentants de la république d’Irlande et l’Irlande du Nord.
La République du Québec ET le Canada auraient la même structure, formée de 7 députés nationaux Québécois (nommés par le parti au pouvoir), 4 députés fédéraux Canadiens, et 3 députés provinciaux de la Province de Montréal.
***Ce conseil de coopération serait responsable, entre autres, d’établir le nombre d’immigrants que l’Île de Montréal accueillerait sur son territoire chaque année***
4-L’accord du Vendredi Saint confirmait aussi le droit de détenir les deux citoyennetés (irlandaise et britannique), quel que soit l’évolution des choses, et que les deux gouvernements seraient en accord là-dessus.
Autrement dit, un canadien qui habite sur l’Île de Montréal aurait la garantie que ses descendants pourraient TOUJOURS posséder un passeport canadien, en autant qu’il demeure (résidence principale) sur l’Île de Montréal.
1916-1949
DOMINION DE L’IRLANDE
INSURRECTION DE PÂQUES, 1916
Le 24 avril 1916, en Irlande, le jour du lundi de Pâques, débutait ce qui est maintenant connu sous le nom de « L’insurrection de Pâques » (Easter Rebellion). C’était le début du conflit qui, en janvier 1919, deviendra la guerre d’indépendance de l’Irlande qui allait durer jusqu’au 6 décembre 1921, avec la signature du traité anglo-irlandais.
Ainsi, la signature de ce traité a mis fin à la guerre d'indépendance irlandaise, créant l'État libre d'Irlande sur une grande partie de l'île tout en organisant la partition du pays. Il a accordé à l'État libre d'Irlande un statut de dominion similaire à celui du Canada au sein du Commonwealth britannique, sous réserve de serment d'allégeance à la Couronne britannique.
Pour le « Dominion » du Canada, il faudra attendre en 1931, avec la mise en oeuvre du Statut de Westminster, qui est une loi du Parlement du Royaume-Uni qui a officiellement reconnu l'indépendance des « Dominions » du Commonwealth britannique en leur accordant l'égalité législative avec la Grande-Bretagne. Cette loi a mis fin à la primauté du Parlement britannique sur les parlements des Dominions, leur a donné le pouvoir de légiférer à l'étranger et a établi que les lois britanniques ne s'appliqueraient dans un dominion qu'avec son consentement.
1949-1998
RÉPUBLIQUE D’IRLANDE
Tout comme le Canada en 1931, c’est en 1949 que l'Irlande a officiellement quitté le Commonwealth et est devenue une république indépendante, un événement marqué par l'entrée en vigueur de la loi de 1948 sur la république d'Irlande le 18 avril 1949. Le Royaume-Uni a reconnu ce changement par la loi irlandaise de 1949, qui a statué que l'Irlande n'était plus une partie des Dominions de Sa Majesté.
Cependant, l’île a été divisée en deux parties. L'État libre d'Irlande a été formé dans le sud et l'ouest (26 comtés), tandis que l'Irlande du Nord (6 comtés) est restée au sein du Royaume-Uni. Ainsi, à partir de 1949, une partie de l’Irlande, l’Irlande du Nord, majoritairement protestante et loyaliste, est demeurée une partie du Royaume-Uni, au même titre que le pays de Galle et l’Écosse, ce qui a exacerbé les tensions, principalement à partir du milieu des années 60, jusqu’en 1997. Cette période a été nommé « The Troubles ».
THE TROUBLES
(1966-1997)
Le conflit commence au milieu des années 60 en Irlande du Nord, par un mouvement pour les droits civiques contre la ségrégation confessionnelle que subit la minorité catholique. Pour défendre la population catholique, victime de discriminations économiques, sociales et politiques, s’organise entre 1966 et 1968 un mouvement des droits civiques, inspiré de la lutte des Noirs aux États-Unis, mené par la « Northern Ireland Civil Rights Association (NICRA) ».
Cependant, influencé par l’Ordre d’Orange, dont le but principal est de promouvoir et de défendre la foi protestante et la suprématie protestante en Irlande, les tensions s’amplifient, provoquées entre autres par des groupes paramilitaires violents, tels que le PIRA (Provisional Irish Republican Army), ou l’Armée républicaine irlandaise provisoire du côté irlandais, ains que le Ulster Volunteer Force (UVF), du côté Nord-Irlandais.
Plusieurs affrontements surviennent, surtout provoqués par la Parade des Orangistes du 12 juillet, où les itinéraires de ces marches, jugés provocateurs par certains nationalistes catholiques, ont historiquement conduit à des confrontations et des violences, causant la mort de centaines de personnes à travers les événements et les années.
ORDRE D’ORANGE – CANADA
L’Ordre d’Orange est aussi en grande partie responsable des lois anti-francophones du Canada (John A. Macdonald, premier ministre du Canada -1867-1873 / 1878-1891- était un orangiste), telles que la loi « Tupper » de 1864 en Nouvelle-Écosse, le Common School Act de 1871 au Nouveau-Brunswick, le « Common Schools Act » de 1877 à l’Île du Prince-Édouard, les lois de 1890 au Manitoba, la loi scolaire de l’Alberta de 1905, le règlement 17 en Ontario de 1912 (abrogée en 1927, abolie en 1944) et la loi de 1931 en Saskatchewan.
Canada, un faux pays «bilingue »………..!
BLOODY SUNDAY
30 janvier 1972
C’est le nom rendu célèbre par le groupe de musique U2 et sa chanson à succès « Sunday Bloody Sunday », paru le 21 mars 1983. Ce jour-là, dans le quartier Bogside à Derry, en Irlande du Nord, 28 manifestants pacifiques des droits civiques irlandais ont été pris pour cible par des soldats de l’armée britannique, faisant 14 morts et 14 blessés.
Les « Troubles » se sont poursuivis pendant environ 25 ans pour culminer vers l’accord du vendredi saint du 10 avril 1998.